LE VISAGE DE LHOMME ANIMAL

 

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Bon, je commence mon billet, en n’ayant aucun titre en tête, c’est parfois mon côté dérangeant du dérangé que je suis. De quoi vais-je vous parler cette fois-ci? je sens sinon l’envie d’écrire, l’envie de faire couler l’encre, l’envie d’une envie redoutable à mélanger les lettres. C’est clair, je part en conjecture. Mais dîtes-moi, oui vous, allez y, dîtes-moi ce que vous savez de l’Homme? Avec un grand H, il s’agit là de l’homme, regroupant les deux sexes opposés, ou les trois, si on veut inclure les hermaphrodites… Non, je déconne. Donc je disais, que savez-vous de l’Homme? Alors est posée la question : « Qu’est ce que l’homme?» De tout temps l’esprit humain se l’est posée, et il ne peut y répondre ; D’où venons-nous? Où allons-nous? Par nous-même, il n’y a pas de solution à ces questions : il faut faire intervenir la Parole, Dieu, ses conseils, ses voies. L’homme s’examine, mais qu’il s’estime très haut ou très bas, il reste un « MONSTRE INCOMPREHENSIBLE», pour reprendre l’expression d’un Pascal. Pour les philosophes: latin “humanitas”, le terme se traduit par nature humaine, culture générale de l’esprit. L’Humanitas est le caractère de ce qui est humain.  Elle désigne aussi « les hommes » en général, le genre humain considéré dans son unité. La plupart des philosophes définissent comme humain tout être doué de raison. “Qu’est-ce que l’homme ?” est la question métaphysique par excellence. A noter également que la définition de l’homme préoccupe les scientifiques. Certains diront, l’homme est une créature du Dieu créateur mis sur la terre pour accomplir une mission quelconque. Bon à ceux qui diront ça, je n’ai qu’une seule réponse pour vous: N’importe quoi…Effect_20180611_200734.jpg

Nous vivons dans une société aujourd’hui qui pour ma part fait vraiment peur, différencier l’homme animal, de l’animal animal. Rassurez vous, c’est bien ce que vous avez lu. L’animal animal. La race humaine devient de plus en plus craintive, dominée par le mal, répugnant le bien. L’homme animal démontre de jour en jour sa force à vouloir que le mal de son prochain. C’est la chaîne alimentaire, les plus grands, avalent les plus petits et ça part en couille. La loi du karma, stipulant que le mal que l’on sème, on le récolte, d’accord, mais est ce un motif assez suffisant pour freiner l’homme à faire le mal? Nos relations, nos compagnies, nos familles, et que sais-je encore? toutes sont rattachées à nous par un intérêt particulier, admettons quand même que vu l’allure que prend notre monde, c’est devenu rarissime de se nouer des relations qui sont basées que sur l’honnêteté de l’être humain. Oui je t’aime pour ce que tu es, je t’apprécie à ta juste valeur, c’est avec toi que j’aimerais faire ma vie… Pipo de chez pipo. Ce sont là les phrases que nous balance notre entourage au quotidien. Mais combien sont sincères? Combien pensent vraiment mot pour mot ce qu’ils disent? Combien seraient prêts à se sacrifier pour nous? Question à 1000€. L’intérêt, voilà ce qui raccroche à nous les gens qui disent nous aimer. Limite, le plus hilarant, c’est les membres de notre famille. LE VRAI VISAGE DE LHOMME ANIMAL. Voilà, à ce stade, je crois avoir trouvé le titre de mon billet. C’est glauque non? Lol. Faut savoir nous soumettre à des examens qui nous éviteront d’avoir à affronter un avenir compliqué et potentiellement douloureux, si nous voulons réussir, il faut savoir connaître nos points forts mais aussi accepter nos points faibles. Certaines personnes nous forcent la main en pensant que leur enthousiasme finirait par nous gagner, mais durant le temps qu’on passe avec elles on apprend beaucoup et notamment que la vie qui nous attend est dure, pleines de compromis, de choix douloureux et pénibles, de gens qui demandent plus que ce qu’on veut donner. Parfois on accepte, on choisit cette vie en toute connaissance de cause. Ne faisons pas l’erreur de ce que veulent les autres, choisissons nous mêmes en fonction de nous et de nous seuls, les autres se débrouilleront autrement, ils approuveront finalement la décision qu’on prendra, qu’importe si ça doit faire mal. C’est clair que la bible nous enseigne de nous soucier des autres avant de penser à nous même, on doit faire passer le bonheur d’autrui avant le nôtre, c’est bien beau tout ça, et c’est même Agréable. Mais nous n’en serions pas à ce stade déplorable de cacophonie relationnelle si l’être humain mettait en pratique cette loi biblique ou ce principe religieux. Quand une pierre est lancée, chacun protège sa tête. Tous autour de nous aujourd’hui sont des acteurs, des acteurs qui jouent bien leur rôle et qui nous baratinent à longueur de journée. On se voit surpris des fois des réactions des personnes qu’on pensait connaître, ou du moins en qui on avait confiance, parce que jusqu’à preuve du contraire, personne ne connait personne, les personnes eux même ne se connaissent pas. Chacun vit selon son gré et prend des décisions qui lui seront favorable à lui seul, prendre la peine de penser à l’autre, à ce que l’autre pourrait ressentir face à cette décision la qu’on prend ne fait plus partir du règlement de vie que nous impose la providence. Aujourd’hui chacun vit pour lui, et lui seul. Comment en tant qu’être humain nous pouvions distinguer les vrais des faux? Reconnaître les vrais, reconnaître les faux, reconnaître les faux qui jouent les vrais. Excercice difficile à faire. On se retrouve dans un sacré moulin, se fera broyer celui qui dans sa nonchalance se laisse entraîner sous le broyeur.Effect_20180611_200705.jpg Devrions nous face à tout cela adopter des comportements aussi desastreux pour s’en sortir? Faire le faux alors qu’on est le vrai? Détruire l’autre pour gagner la couronne? Devenir tout simplement qu’un nombriliste sans conscience qui n’a foi qu’en ses seules convictions? Et bien là question reste posée. Seuls les durs s’en sortent de nos jours, le quota des durs se retrouve lui aussi panaché. Les vrais durs des faux durs. Sur le marché de l’amour où la consommation en sentiments se laisse aller comme de la levure dans du pain pour n’apparaîttre que grand aux yeux de tous, les sentiments se vendent et s’achètent comme du petit pain, le pouvoir de l’argent redonne à la nature de nos sentiments un aspect des plus malhônetes. Rend service à ton pire ennemie, celui là meme, de toi prêchera du vrai: aaaaah, il n’est pas du tout comme je l’avais imaginé, c’est quelqu’un de bien, il a bon coeur. La question qu’on se pose à ce stade d’amour. Cette personne la, pense t’elle ce qu’elle dit ou c’est juste pour paraître redevable quand au service qu’on lui a rendu. Pour trouver la réponse c’est simple. À cette même personne, Ayez le courage de dire la vérité sur ce qu’elle est vraiment, sur comment vous la voyez en vrai, essayez d’être vous même et dites lui vos vérités, rassurez vous, sa haine pour vous augmentera en volume, montera en flèche. Ce qui normalement ne devrait être pas le cas.

On préfère aujourd’hui donner un semblant d’amour à notre entourage, on cultive l’hypocrisie refusant d’être authentique. Notre caractère masqué se meut dans le moule de l’honnêteté et nous permet dans bien des cas de tirer profit sur des personnes qui tellement ont bons coeurs ne s’apperçoivent aucunement de la fausseté de nos sentiments envers eux. Notre mensonge devient pour sa part tellement efficace qu’il finit par contenir des détails réels. Il faut qu’on arrête de vouloir racheter nos erreurs du passé, on a fait des choix, rien ne les effacera, pas la peine de se flageller, ce qu’il faut c’est s’adapter, et aller de l’avant. Je commence à m’en rendre compte, et du coup, j’me dit que vous aussi, vous devriez vous en rendre compte.
J’en ai marre des faux culs qui vendent du faux pour avoir le vrai, si Rome est sur le point de s’embraser, j’aimerais l’admirer une dernière fois. Mais ma pire erreur c’est que maintenant je fais confiance en personne. Je pars toujours du principe que mon entourage me ment à un moment ou à un autre. Les gens attendent trop de moi. Je me sens forcé des fois. Nous sommes tous des titans, des leaders d’opinions, des industriels psychologiques, chacun serait prêt à donner à l’opinion publique du grain à moudre, dans le seul souci de discréditer l’autre. Divergence entre le piège et le rameau d’Olivier.
L’homme est un animal qui, du moment où il vit parmi d’autres individus de son espèce a besoin d’un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d’un maître. Voilà donc le vrai VISAGE DE L’HOMME ANIMALEffect_20180611_200636.jpg

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