LES AVENTURES DE FRIDA ET DU Z-MAN

Je vous mets juste en dessous la photo de frida. Abstenez-vous de m’écrire pour me poser des questions sur la situation matrimoniale de la petite. Elle est déjà en couple… Mdr.. Alors frida, considère ceci comme ma petite vengeance pour avoir préféré le menu de ton oncle à UTB que moi. Tu ne l’auras pas vu venir celui-là !

Loin d’être un billet proprement dit, ceci passera pour une histoire. Pas trop alambiquée soit dit en passant. On prendra juste quelques minutes pour parler de frida, ou fridoss. Appellez la comme vous voulez.

Aujourd’hui frida est grincheuse, aujourd’hui, frida n’a pas envie d’aller à l’école, aujourd’hui peut être, frida est fauchée. État psychique qui ne la rend pas moins sexy que d’habitude. Frida n’est pas une sainte-nitouche, mais faut avouer que j’aime bien ses seins qu’au passage j’aimerais toucher !!!

Ô lecteurs, rassurez-vous, je n’en aurai cure du jugement que vous porterai à mes pensées sombres et lugubres des Saints seins à frida. J’ai juste pris sur moi la responsabilité de dire tout haut ce que tous les hommes qui croiseraient son chemin penseraient tout bas.

Comme à mon habitude je m’ennuie, la définition même de toute ma vie. QU’EST CE QUE CELA PEUT ÊTRE D’UN ENNUIE MORTEL PFFFF !!! J’ai donc décidé de faire un petit détour sur les statuts whatsapp encore plus ennuyants de mes contacts. Ceux-là mêmes à qui je n’écris jamais. Bon, c’est pas comme si eux aussi pensaient à m’écrire de toute façon. En visite guidée ou guindée peu importe, je remarquai donc l’écrito de frida : << il y a des z-men trop cons quoi, humm il a niqué mon humeur wallaih ( c’est toi qu’il aurait dû n*quer, miam miam) Dieu merci je sens toujours mon pied, Jeff ça me donne envie d’écrire un billet >>… Ah frida veut devenir blogueuse ???
On a tous hâte de te lire un jour frida…

Je m’invite donc tout curieux dans le box de frida pour comprendre son malheur, ou son mal qui à l’heure là ferait un billet de plus. Bon c’est elle qui a vécu son propre malheur, alors je vais prendre plaisir à vous mettre en écrit mot pour mot ce que dit frida dans son audio que vous voyez sur l’image en multimédia.

Écoutons donc frida :<< d’abord quand je l’ai vu, en fait dans mon quartier, j’ai toujours du mal à trouver de zem quoi. Donc quand je l’ai vu, il n’était pas si propre propre (en répété bien-sûr) mais je n’avais pas le choix vu que j’allais au cour. Je voulais pas être en retard. Je l’ai appelé, quand je l’ai appelé il a dit 800 et je lui ai dit de chez moi au campus c’est juste 600, et puis il m’a dit « éto nam bé moushina n’kouvi ntoh ». En français facile « il m’a dit que je grandis l’oeil « . Il m’a insulté d’abord 1, mais je n’ai rien dit et il a finalement accepté les 600 , et je suis montée. Maintenant, il conduisait vite quoi, je lui ait s’il te plaît genre molo molo quoi. Il y avait un gros camion qui venait genre il venait en face de nous comme ça, lui aussi il voulait aller « moulédji la nan mon ehouwan quoi ». En français léger « il voulait pas céder le passage au camion. Fifia Hummm éssi tchan djoléfounou, camion gbanssi kôdé afôdji nam, gnémou gblôgna dékpeo. Fifia miléyi miléyi miléyi. Yé ntoh bé yé djéssi campus Nord gnuindé, mivado, il est passé par un autre chemin carrément. Fifia dé, ké mou twénea, Eva wô demi-tour. Va trõ dodeee. Né okpoè deké bé trõ tchan hein. On allait, on allait, moi je voulais pas être en retard quoi. Parce que quand t’es en retard tu pourras pas trouver une bonne place. Maintenant on arrive vers agbalepedo comme ça, je sais pas où il va, evadji lasso nkõnan éhoundé quoi, éhounwa franchement, afôgné va tchi hounwa kou émõa bé dodomé quoi. Si le gars à voiture aussi étchan kehiya, je suis sûre que j’allais plus sentir mon pied…>>

Bon Euuuuuh c’était la petite mésaventure de frida et de son zed-man. Peut être que la prochaine fois (s’il y en a une bien-sûr) je vous raconterai comment frida en est arrivée à vouloir se raser la tête. Bon Euuuuuh je lui ai dit que j’étais contre mais elle m’a convaincu avec quelques images. De toute façon on s’en fout, tant que ça plaît à son mec c’est déjà ça. Allez à plus chers lecteurs….

Publicités

Le blogueur qui somnole

C’est dans des moments pareils que j’adore faire couler l’encre. Je suis pas le genre de blogueur à écrire directement au clavier. Je suis de la vielle école. Je prends d’abord mon stylo bic pour retranscrire toute la mocheté qui me sort de mon cerveau presque rouillé sur une feuille de papier. C’est vrai, je peux toute fois aller direct pianoter azerty mais on m’a toujours dit que j’avais une belle écriture. Du coup, pour vanter l’exploit de Madame clémentine (ma maîtresse de CP1) qui a su me faire écrire sur les lignes droites, je prends d’abord mon cahier et ensuite mon laptop.

Ce soir je suis seul. Comme tous les soirs d’ailleurs. Je viens là de terminer un bidon de dèguè. Du 0,50cl. J’ai pas vraiment aimé celui-la, un peu trop aigre à mon goût. Enfin parlant de goût faut bien admettre que j’en ai de très drôles parfois…

Alors je vous disais que ce soir je suis seul. Je m’ennuie, et les séries sur le PC m’ennuient encore plus. Je n’ai pas grand chose à vous raconter. Et comme à mon habitude, je prends mes airs goguenard à vous imaginer entrain de lire une bêtise de plus pondue par le bêtisier que je suis. De toute façon personne ne me paie pour pondre des billets, ou peut être si. Certains se souviendront de ma brève aventure avec L’HISTOIRE MAÏ . D’ailleurs peu seront ceux là qui liront ce billet ci, et le blogueur que je suis ne s’en portera que mieux. Bon assez parlé de moi. Allons aux choses sérieuses. Même si dans ce sérieux je vous parle encore de ma vie pleine de misères. J’adore jouer avec vos nerfs, je m’en fout puisqu’ici c’est moi le Nerd

Depuis ma récente blague du fufu atikume, j’ai vu ma plume se vider de son encre. Face à mes inspirations à écrire qui depuis se traduisent obsolètes je demeure qu’un pigeon qui roucoule, recherchant son âme soeur. N’ayez crainte, je suis toujours là, bien portant, sauf que la vie nous propulse des fois vers des infinis chaos qui bouleversent toute notre existence. Nos déboires sentimentaux, nos infinies nostalgies, le remords des cœurs qu’on a pu briser. On recherche l’absolution pour une vie future plus distinguée. Tous les overcuts qu’on a donnés, les hupercuts qu’on a reçus, ce froufrou conflictuel de nos relations avec des personnes qui nous mettaient sur un piédestal et qui l’espace d’un instant se transforment en rancœur. On voit notre notoriété se déchirer, notre intégrité se ramolir, on se meurt au fond de notre âme, on arrive même parfois à se détester soi-même.

La où certains besoins vitaux tels que la faim et le sommeil ne nous laissent aucun répit, revenant chaque jour frapper à notre porte, le désir va et vient. Il n’en fait véritablement qu’à sa tête. C’est bien un insoumis et chercher à le domestiquer, c’est sans doute lui enlever une partie de son attrait et de sa force. Nous sommes tous taillés d’une pierre qui fait appel au désir. Il en découle très souvent une suinte irrationnelle de sentiments passant d’une personne à une autre. Chose que nous arrivons dans la plupart des cas pas à expliquer. Tout ce gros tas de purins nous triture et nous plonge dans une léthargie blafarde. Subrepticement, il nous arrive de vivre des expériences qui nous font soit gagner en maturité soit nous récuser. Le phénomène amour se voit bien trop complexe. Il n’y a pas de division possible quand il est réel, mais aussi réel qu’il soit il n’est pas fait pour durer toute une éternité. Nous rencontrons l’amour, nous le perdons. Cela nous plonge inévitablement dans la limite d’un fétichisme psychopathe. Les effluves électriques de nos cœurs ankylosés nous laissent sans dessus dessous. Nous construisons des relations basées sur le mensonge, nous faisons des choix de partenaires hâtivement, impossible d’obtenir gain de cause. On ne construit point de relations sans froisser au passage l’ego de quelques uns. Cela nous coûte parfois nos meilleurs amis. Le remords s’acharne sur nous. On aurait préféré ne pas avoir à extérioriser nos sentiments. Il est bien dommage que malgré toute cette avancée de la technologie il n’existe point de machine à remonter le temps. On perd notre foi en l’amour, nous conduisant ainsi à douter de sa véracité et sur le coup du choc, nous nous voyons prendre des décisions que toutefois nous regrettons encore plus que nos déboires vécus…

FUFU ATIKUMÉ (chez akpené)

Voilà un endroit pas comme les autres. Le carrefour de toutes les opportunités. Le coins des stars et des starlettes. Le milieu des envies gastriques les plus favorites. Nous voilà à atikumè ( dans les bois morts) selon ma traduction en français. Le milieu qui a connu pour sa part tous les rangs sociaux de la capitale Lomé. Ici s’y retrouvent maçons, menuisiers, vulganisateurs, étudiants, chômeurs, lèblè et même fonctionnaires. C’est l’endroit par excellence pour caler un rendez-vous moins cher. Loin de la forte concurrence ou de la bataille des mets européens que regorgent les fast-food de Lomé. Deux mille francs seulement tu mets la petite à l’aise. 1plat de foufou 600f, (Bon ya pour 800f aussi quand même hein) Avec une bouteille de malta, tranquillement tranquille la petite est rassasiée. Mais à côté de ça, j’ignore si les gens ont les narines bouchées ou si c’est leur libido gastrique qui contrôle leur rythme cardiaque.

MA PREMIÈRE FOIS AU FUFUDRÔME DE ATIKUMÉ

Je me rappelle du jour la comme si c’était hier. Je tenais une conversation dans un groupe whatsap quand à un moment donné une fille s’adressait à un mec du groupe lui demandant de l’inviter au fufu atikumé. Le mec, qui ne s’est pas fait prier à accusé réception au message de la demoiselle en calant avec elle un rendez vous sur Midi. Midi a sonné quand dans le même groupe on nous balance des photos du mec et de la demoiselle, accompagnés de deux de ses camarades dont je tairai les noms. Femme même quoi, une invitation entraînant deux autres lOL . Les voilà 4 personnes, savourant le copieux foufou, balançant les photos dans le groupe, nous faisant saliver comme le chien de pavlov. Curieux que je suis j’ai économisé deux semaines. Je suis parvenu à réunir la maudique somme de 5000f. Me voilà prêt à inviter une go à mon tour. Oui oui il m’a fallu deux semaines pour réunir 5000f. Il y avait une petite que je visais Depuis dans le groupe. Façon la petite est jolie, on dirait soleil de minuit. Pour faire genre taquin, je lance à mon tour l’invitation, Dieu du ciel elle répond automatiquement : je suis la jeffou, invite moi laaaa, avec un mignon emojin à côté. Je la prends direct inbox. Voilà drap, la petite me dit qu’elle deconnait, comme quoi elle serait même pas à Lomé. Putainn honte est versée sur moi. Mais on dit toujours que le second nom de Dieu c’est le temps. Une autre nana du groupe qui s’invite bienheureuse dans mon box. Après une brève discussion on s’entend sur 14h. Il sonnait déjà 13h. Je file prendre ma douche, je mets mon Jean le plus chic, une paire de claquette adidas et un t-shirt rouge que j’avais trouvé dans abloni au prix de
250f, moins cher mais façon habit la est zooo. J’étais prêt et je n’attendais que le coup de fil de la petite. 10min plus tard elle m’appelle qu’elle était déjà sur les lieux. Je démarre tranquillement ma moto, 5min après j’étais au lieu du rendez vous. Quelle fut ma surpise ??? La meuf était la oui, mais avec deux potes à elle, je sais pas si c’est un rituel chez elles mais ces demoiselles s’invitent toujours en trio. Mon coeur a fait gboka sur le coup mais j’ai gardé mon sang froid. Elles n’iraient quand même pas au dela de mes cinq mille. Je m’approche tout doux. On s’échange les civilisations et comme un Juan je prend place. Nous passons ensuite nos commandes. Pour moi c’était juste un coca. Et oui, j’avais déjà rechigné la nourriture dès mon entrée dans le restaurant. L’odeur de la viande d’animal fraîchement tué me donnait envie de gerber. Je suis resté calme et serein ; Du monde il y en avait. Chacun se jetait avec hargne sur son plat, savourant chaque coups comme si c’était le dernier. On se croirait à une réception de mariage à kpalimé. Les gens ne cessaient d’arriver. Le plus drôle c’était de voir des filles qui s’habillaient comme si elles avaient été invitées à l’Elysée pour célébrer la victoire de la france à la coupe du monde 2018. Mais non, c’est foufou 600f elles venaient manger comme ça hein !!!

Des selfies pleuvaient de part et d’autre. Sûrement pour faire part de leur moment détente aux membres de leur groupe whatsap. Mon invité à moi, enfin, mes invitées à moi elles par contre étaient plutôt tranquilles. Après consommation je demandais à avoir l’addition, on me fit comprendre que la bas il n’est point question d’addition. Il fallait que j’aille moi même régler au comptoire. Ce qui fut fait à la minute. J’ai dépensé pour nous 4, en boissons et en foufou la somme de 3400f. Et dire qu’on était 4. Frère, essaie ça à la rumba et revient moi heureux. À part l’odeur gênante de la sauce qui m’a accueilli à l’entrée, j’avoue que c’était un endroit plutôt tendance pour des petits rendez vous passagers entre amis. Reconnu pour son prestige gastrique, elle faisait la une dans tout Lomé. Celui qui n’a jamais mangé chez akpené, c’est clair que son estomac est gaou. A tous les fans du fufu attikumé. Big up a vous…

CARÊME OU GRÈVE DE FAIM?

Effect_20180613_122709

Bon, j’ai rien contre mes tontons et Tantis musulmans, n’empêche que je vais faire un peu de gnadoè , remuer le fumier dans la terre, parler des choses qui de loin, me concernent. Aujourd’hui je fais face à mes parents musulmans, n’allez pas croire que je suis musulman, non. Quoique j’aurai préféré l’être. Oui, c’est des gens qui ont compris le fondement même de la religion. Avec eux on se prend pas la tête. C’est ça ou c’est pas ça, Point. Les revendications, vous les ferez devant Allah. Nous sommes bientôt à la fin de notre fameux mois de Carême, notre grève de faim ou limite, notre manque d’appétit. Cette année, plus que jamais, je me suis investi à fond. J’ai « carêmé » tous les jours de 6h à 10h. Fallait bien leur montrer une marque de sympathie, mon respect pour la religion, rassurez-vous, je l’ai fait au nom de tous. Si lecteur vous êtes, actuellement en lecture de ce billet, sachez que je l’ai fait aussi pour vous. Lol. Ça n’a pas été facile, mais bon j’étais sous menace. Il y avait Aicha, ma go musulmane de Zongo qui m’avait menacé de lui prouver mon amour, c’est pas qu’elle avait insisté pour que je fasse ça mais j’ai pris sur moi. Et j’avoue c’était bien, j’ai même perdu 5kilo. Pour me rassurer d’arriver à bon port sans pour autant outrepasser le réglement intérieur de la religion, je me suis abstenu de toutes consommations de viandes de porcs. Putain d’mes deux. Viande de porc vous imaginez, Rodrigue même en chair et en graisse, il a fallu que j’abandonne toute tentative de consommation de Rodrigue. C’est triste, mais c’est pour la bonne cause. Ya Aicha qui m’avait promi une nuit des plus… Bon bon bon à partir de ce moment ça ne vous regarde plus. C’est entre elle et moi.5c8ecefe0de83f622effcb73c12fdc30.jpg Mais soyons honnêtes, faut pas on va se tromper, ça fait longtemps que ça dure, et à un moment donné, faudrait bien que quelqu’un fasse lumière la dessus. D’abord même pourquoi le Carême? C’est quoi l’objectif?
Les musulmans pratiquent des actes cultuels en cherchant à réaliser certains objectifs et bienfaits. Allah, Exalté soit-Il, veut que Ses serviteurs en acquièrent la connaissance, les comprennent et les réalisent. Parmi ces actes cultuels, figure le jeûne pendant le mois lunaire de Ramadan ; ce jeûne a plusieurs objectifs que les musulmans s’efforcent d’atteindre avec le cœur et par le biais de leurs actions. Ils s’efforcent à atteindre oui, mais est ce qu’ils comprennent le sens profond, le rite caché en dessous de ce qu’ils font? Sont ils obligés de le faire? Est ce pour prouver leur foi en la religion ou leur foi en Dieu? Le font-ils de bon cœur? Ok ok, si on veut répondre oui à toutes ces questions posées, ça fait beau, ça fait même très mignon de savoir que quelque part sur la terre une certaine communauté religieuse a compris ce à quoi elle aspire. Mais c’est quoi le souci quand on commence un truc qu’on est pas sûr de terminer? Ou bien quand on le fait avec coeur tout en pensant à rattraper toutes nos cochonneries qu’on a pas pu faire pendant ces trentes jours? Et oui, ça commence à me faire rire même. Vous verrez en screenshot ma conversation Whatsapp avec quelques amis musulmans . Et oui j’me le suis permis.IMG-20180613-WA0163
Le Carême même à la base c’est de s’abstenir de nourriture le traduit t’on, et d’eau aussi je sache, mais à partir du moment où on se reveille à 4h pour se goinfrer de viandes, de poissons et du riz presque cuit, pour ensuite passer 14h de temps, soit plus de la moitié de la journée sans manger ni boire et dire qu’on fait Carême, bon je dis ça je dis rien moi, sauf que ça paraît trop facile, et je pèse mes mots. C’est vrai qu’à un certain moment de la journée, on aura vraiment très soif, d’accord, mais froisser la mine, refuser de rire avec les potes, soit disant qu’on a faim, le repas de 4h du matin que tu n’as même pas encore fini de digérer jusqu’à dire ch**r. À ce niveau d’envie gastrique ça devient de la gloutonnerie. C’est pas comme ma pote qui a tout stoppé pour un simple rhume hein, noooon, je respecte la nouvelle génération de musulmans.Effect_20180613_121527.jpg
Pire, vient les voir le jour même du ramadan, sapés comme jamais, ils rajoutent des couleurs aux couleurs de l’arc en ciel. Ils se promènent même en groupe, même cas de figure que les moutons qu’ils achètent pour leurs cuissons festives, bah oui, ne dit on pas que les moutons se promènent ensemble? Attention c’était juste pour illustrer deh!!! Pauvres moutons, eux aussi c’est à cette période de l’année que le malheur s’abat sur eux. Pour ma part j’ai jamais connu de musulmans végétariens, genre le mec et sa famille se font cuire que des légumes le jour du ramadan, lol, ils se feront lapider c’est clair. Bon bon bon. Faut vraiment que j’arrête. J’ai rien contre les musulmans, je sais même pas pourquoi j’écris tout ça. Aicha va surement m’en vouloir. Mais elle me connait, elle comprendra. Et puis c’est pas à cause de petit amusement la vous n’allez pas m’inviter hein. Wallaih Allah va se fâcher si vous faites ça… Vive le ramadan, vive la nuit du destin, vive le maouloud, vive la lune. Bonne fête de ramadan à tous. Allez, on s’fait l’abysse!!!03f0726dfba2ca3fe3618cbd31905de4

LE VISAGE DE LHOMME ANIMAL

 

Effect_20180611_201635.jpg

Bon, je commence mon billet, en n’ayant aucun titre en tête, c’est parfois mon côté dérangeant du dérangé que je suis. De quoi vais-je vous parler cette fois-ci? je sens sinon l’envie d’écrire, l’envie de faire couler l’encre, l’envie d’une envie redoutable à mélanger les lettres. C’est clair, je part en conjecture. Mais dîtes-moi, oui vous, allez y, dîtes-moi ce que vous savez de l’Homme? Avec un grand H, il s’agit là de l’homme, regroupant les deux sexes opposés, ou les trois, si on veut inclure les hermaphrodites… Non, je déconne. Donc je disais, que savez-vous de l’Homme? Alors est posée la question : « Qu’est ce que l’homme?» De tout temps l’esprit humain se l’est posée, et il ne peut y répondre ; D’où venons-nous? Où allons-nous? Par nous-même, il n’y a pas de solution à ces questions : il faut faire intervenir la Parole, Dieu, ses conseils, ses voies. L’homme s’examine, mais qu’il s’estime très haut ou très bas, il reste un « MONSTRE INCOMPREHENSIBLE», pour reprendre l’expression d’un Pascal. Pour les philosophes: latin “humanitas”, le terme se traduit par nature humaine, culture générale de l’esprit. L’Humanitas est le caractère de ce qui est humain.  Elle désigne aussi « les hommes » en général, le genre humain considéré dans son unité. La plupart des philosophes définissent comme humain tout être doué de raison. “Qu’est-ce que l’homme ?” est la question métaphysique par excellence. A noter également que la définition de l’homme préoccupe les scientifiques. Certains diront, l’homme est une créature du Dieu créateur mis sur la terre pour accomplir une mission quelconque. Bon à ceux qui diront ça, je n’ai qu’une seule réponse pour vous: N’importe quoi…Effect_20180611_200734.jpg

Nous vivons dans une société aujourd’hui qui pour ma part fait vraiment peur, différencier l’homme animal, de l’animal animal. Rassurez vous, c’est bien ce que vous avez lu. L’animal animal. La race humaine devient de plus en plus craintive, dominée par le mal, répugnant le bien. L’homme animal démontre de jour en jour sa force à vouloir que le mal de son prochain. C’est la chaîne alimentaire, les plus grands, avalent les plus petits et ça part en couille. La loi du karma, stipulant que le mal que l’on sème, on le récolte, d’accord, mais est ce un motif assez suffisant pour freiner l’homme à faire le mal? Nos relations, nos compagnies, nos familles, et que sais-je encore? toutes sont rattachées à nous par un intérêt particulier, admettons quand même que vu l’allure que prend notre monde, c’est devenu rarissime de se nouer des relations qui sont basées que sur l’honnêteté de l’être humain. Oui je t’aime pour ce que tu es, je t’apprécie à ta juste valeur, c’est avec toi que j’aimerais faire ma vie… Pipo de chez pipo. Ce sont là les phrases que nous balance notre entourage au quotidien. Mais combien sont sincères? Combien pensent vraiment mot pour mot ce qu’ils disent? Combien seraient prêts à se sacrifier pour nous? Question à 1000€. L’intérêt, voilà ce qui raccroche à nous les gens qui disent nous aimer. Limite, le plus hilarant, c’est les membres de notre famille. LE VRAI VISAGE DE LHOMME ANIMAL. Voilà, à ce stade, je crois avoir trouvé le titre de mon billet. C’est glauque non? Lol. Faut savoir nous soumettre à des examens qui nous éviteront d’avoir à affronter un avenir compliqué et potentiellement douloureux, si nous voulons réussir, il faut savoir connaître nos points forts mais aussi accepter nos points faibles. Certaines personnes nous forcent la main en pensant que leur enthousiasme finirait par nous gagner, mais durant le temps qu’on passe avec elles on apprend beaucoup et notamment que la vie qui nous attend est dure, pleines de compromis, de choix douloureux et pénibles, de gens qui demandent plus que ce qu’on veut donner. Parfois on accepte, on choisit cette vie en toute connaissance de cause. Ne faisons pas l’erreur de ce que veulent les autres, choisissons nous mêmes en fonction de nous et de nous seuls, les autres se débrouilleront autrement, ils approuveront finalement la décision qu’on prendra, qu’importe si ça doit faire mal. C’est clair que la bible nous enseigne de nous soucier des autres avant de penser à nous même, on doit faire passer le bonheur d’autrui avant le nôtre, c’est bien beau tout ça, et c’est même Agréable. Mais nous n’en serions pas à ce stade déplorable de cacophonie relationnelle si l’être humain mettait en pratique cette loi biblique ou ce principe religieux. Quand une pierre est lancée, chacun protège sa tête. Tous autour de nous aujourd’hui sont des acteurs, des acteurs qui jouent bien leur rôle et qui nous baratinent à longueur de journée. On se voit surpris des fois des réactions des personnes qu’on pensait connaître, ou du moins en qui on avait confiance, parce que jusqu’à preuve du contraire, personne ne connait personne, les personnes eux même ne se connaissent pas. Chacun vit selon son gré et prend des décisions qui lui seront favorable à lui seul, prendre la peine de penser à l’autre, à ce que l’autre pourrait ressentir face à cette décision la qu’on prend ne fait plus partir du règlement de vie que nous impose la providence. Aujourd’hui chacun vit pour lui, et lui seul. Comment en tant qu’être humain nous pouvions distinguer les vrais des faux? Reconnaître les vrais, reconnaître les faux, reconnaître les faux qui jouent les vrais. Excercice difficile à faire. On se retrouve dans un sacré moulin, se fera broyer celui qui dans sa nonchalance se laisse entraîner sous le broyeur.Effect_20180611_200705.jpg Devrions nous face à tout cela adopter des comportements aussi desastreux pour s’en sortir? Faire le faux alors qu’on est le vrai? Détruire l’autre pour gagner la couronne? Devenir tout simplement qu’un nombriliste sans conscience qui n’a foi qu’en ses seules convictions? Et bien là question reste posée. Seuls les durs s’en sortent de nos jours, le quota des durs se retrouve lui aussi panaché. Les vrais durs des faux durs. Sur le marché de l’amour où la consommation en sentiments se laisse aller comme de la levure dans du pain pour n’apparaîttre que grand aux yeux de tous, les sentiments se vendent et s’achètent comme du petit pain, le pouvoir de l’argent redonne à la nature de nos sentiments un aspect des plus malhônetes. Rend service à ton pire ennemie, celui là meme, de toi prêchera du vrai: aaaaah, il n’est pas du tout comme je l’avais imaginé, c’est quelqu’un de bien, il a bon coeur. La question qu’on se pose à ce stade d’amour. Cette personne la, pense t’elle ce qu’elle dit ou c’est juste pour paraître redevable quand au service qu’on lui a rendu. Pour trouver la réponse c’est simple. À cette même personne, Ayez le courage de dire la vérité sur ce qu’elle est vraiment, sur comment vous la voyez en vrai, essayez d’être vous même et dites lui vos vérités, rassurez vous, sa haine pour vous augmentera en volume, montera en flèche. Ce qui normalement ne devrait être pas le cas.

On préfère aujourd’hui donner un semblant d’amour à notre entourage, on cultive l’hypocrisie refusant d’être authentique. Notre caractère masqué se meut dans le moule de l’honnêteté et nous permet dans bien des cas de tirer profit sur des personnes qui tellement ont bons coeurs ne s’apperçoivent aucunement de la fausseté de nos sentiments envers eux. Notre mensonge devient pour sa part tellement efficace qu’il finit par contenir des détails réels. Il faut qu’on arrête de vouloir racheter nos erreurs du passé, on a fait des choix, rien ne les effacera, pas la peine de se flageller, ce qu’il faut c’est s’adapter, et aller de l’avant. Je commence à m’en rendre compte, et du coup, j’me dit que vous aussi, vous devriez vous en rendre compte.
J’en ai marre des faux culs qui vendent du faux pour avoir le vrai, si Rome est sur le point de s’embraser, j’aimerais l’admirer une dernière fois. Mais ma pire erreur c’est que maintenant je fais confiance en personne. Je pars toujours du principe que mon entourage me ment à un moment ou à un autre. Les gens attendent trop de moi. Je me sens forcé des fois. Nous sommes tous des titans, des leaders d’opinions, des industriels psychologiques, chacun serait prêt à donner à l’opinion publique du grain à moudre, dans le seul souci de discréditer l’autre. Divergence entre le piège et le rameau d’Olivier.
L’homme est un animal qui, du moment où il vit parmi d’autres individus de son espèce a besoin d’un maître. Or ce maître, à son tour, est tout comme lui un animal qui a besoin d’un maître. Voilà donc le vrai VISAGE DE L’HOMME ANIMALEffect_20180611_200636.jpg

ON EST TOUT SEUL

 

Effect_20180517_083832.jpg

bonjour, bonsoir à tout ceux qui de près ou de loin ont toujours été de coeur avec moi dans ce parcours d’écriture que je n’ai pas non seulement commencé, mais qu’ensemble nous avions commencé. A ceux aussi qui ont posé des questions sur la publication ralentit des nouveaux billets, je tiens juste à signaler que suis toujours là. Comme vous le saviez, ou comme je vous l’ai promis, on est pas prêt de s’arrêter à quelques billets. Merci de faire preuve de patience. JE VOUS AIMES

SPECIALE DEDICACE À BERNICE ET CHRISTIANA…

La vie est un mystère, oui, un mystère orné de rebondissements. La vie est une scène de théâtre, chacun vient et y laisse sa part scénario. La vie est une chanson, chaque note, chaque partition, chaque gamme, chaque octave, donne à l’oreille une mélodie des plus émouvantes, la vie est une école, une école où le seul diplôme possible c’est la bonté du cœur. La tranquillité dans l’âme et dans l’esprit. Nous sommes 7,5 milliards d’habitants sur terre, et chaque être humain a son rôle à jouer au théâtre de la vie, chaque être humain a sa mélodie à apporter à cette musique qu’est la vie. Nous rencontrons des personnes, nous nous faisons des connaissances, nos regards croisent d’autre regards au fil des journées, des semaines et des Années qui déterminent notre calendrier de vie. Nous sommes chacun des êtres à part, des instruments de formation pour d’autres, des piliers pour le bâtiment que construisent d’autres. Bref nous sommes chacun une pièce du puzzle. Comment se jouera t’il? Allez suivez mon regardEffect_20180517_083031

Depuis tout petit, j’ai toujours vécu seul. Déjà à l’âge de 14ans. Aucune relation n’a bien fonctionné et je commence à me demander si j’ai un défaut, une raison secrète m’interdisant toute réussitte relationnel, amicale ou amoureuse. Parfois, je pense bien même que je finirai ma vie seul. J’ai appris tout petit qu’une personne solitaire n’est pas une vraie personne. J’ai horreur de l’idée de me retrouver vieux un jour. Mais parfois, je me demande, quelle horreur est la plus grande? L’image de moi, célibataire, qu’on m’a toujours présenté comme un homme peu étrange, seul, et sans amour? Ou l’image de mes parents, qui se sont mariés, enfin, qui ont vécu en concubinage et qui ont eu une relation très sèche, sans estime, ennuyeuse, pas remplie de vie? On a différentes vies, différentes opportunités, différentes occasions. Certains ratages social en découle et nous font voir la vie de différentes manières. Certaines familles font preuve d’une aisance sans mesure. Papa et maman en parfaite harmonie mutuelle, ayant des enfants à qui ils inculquent les vraies valeurs d’une famille. Ne manquant de rien, ces enfants grandissent dans une ambiance de fierté. Valorisant ainsi leur mode de vie. À côté, on a des familles en totale désunion, frappées par le coup du sort, ayant des blessures qui ressortent.
LA PAUVRETÉ N’ENTRAÎNE PAS SEULEMENT LES DIFFICULTÉS MATERIELLES, ELLE AFFECTE AUSSI LE LIEN FAMILIALE.Effect_20180517_103900.jpg
Dans une société de consommation où les sollicitations sont constantes, le manque de ressources financières entraîne à lui seul un fort sentiment d’exclusion. Les enfants sentent très vite la grande précarité des parents. Ces facteurs qui affectent notre train de vie agissent défavorablement sur nos attraits sociaux et nous rendent parfois asociales.
On naît, on vit, on grandit, et avec le temps, malgré tous nos déboires passés, on se fait des amis. Plébiscité dans les enquêtes d’opinions. L’amitié est une valeur sûre, une valeur refuge dans un monde qui l’est de moins en moins. Il/elle, nous prend tel qu’on est, sans tenir compte du statut social, riche ou pauvre, jeune ou vieux. L’amitié est une relation très ancienne, la première après celle noué avec les parents, une relation qui émancipe, révèle, et dont on attend qu’elle traverse tout les évènements de la vie, qu’elle soit à tout épreuves. Elle représente une force, un espoir.
Les penseurs des différents époques parviennent à identifier trois types d’amitiés possible. Pour arriver à comprendre comment ils en arrivent à ce nombre, il faut faire le ménage dans la manière usuelle de classifier les amitiés. Il ya dit t-on les amitiés qui naissent des liens de sang: les parents et les enfants, les frères et les soeurs, les cousins et les cousines, les oncles et les tantes et caetera… il y a les amis d’enfances, les amitiés qui se sont formées à l’école: les voisins, les membres d’une équipe, d’une organisation quelconque, les camarades de travail. viennent enfin ceux que l’on qualifierait de façon spéciale du nom d’amis qui peuvent être parmis la liste précédente, ou encore provenir de toute nouvelle rencontre. cette amitié la qu’on entretien avec des personnes qui sont loin, voir même très loin de la famille. Des personnes qu’on ne connait, ni d’Adam, ni d’Eve, mais qui un jour, rentrent dans notre vie, et changent tout, à tout jamais. Avec eux, on se sent parfois lié, plus lié même qu’avec notre famille. Ce sont des personnes qui nous font nous sentir meilleurs, le genre de personnes qui toujours voient le meilleur en nous et nous regarde d’un œil différent.Effect_20180517_082951.jpg

Le relationnel inter-humain, ne faisant toujours pas preuve de bon sens, entraînant ainsi des aversions dans la relation. On se prend la tête, on s’engueule, on se chamaille, on se déteste même parfois. Mais quand cette relation est réelle, sans condition, on finit par se comprendre et on avance. Nous vivons dans une société ou les liens se font et se défont à une vitesse parfois stupéfiante. À se demander si certains fonctionnement relationnel n’héritent pas directement des modes de consommation (je sélectionne, j’utilise, je jette). Le souci de ce système est qu’il déshumanise le lien. Il participe à une confusion généralisée et ne fait finalement qu’entretenir un malaise identitaire déjà très présent. Sinon admettons tout de même que les disputes sont normales en amitié. Être en désaccord peut être signe d’une relation saine. Surtout si c’est fait dans le respect. En dépit de tout, quoi qu’on dise, quoi qu’on fasse, on finit toujours tout seul. On est née chacun sous différentes étoiles. Nos itinéraires de vies varient en fonction de nos projets et/ou de nos carrières. Nos meilleures amies partent toujours. Certains pour l’eau delàEffect_20180517_082831.jpg, d’autre au delà des frontières. On promet se revoir un jour, ce qui se fait dans certains cas, dans d’autres non. On reste la à repenser à nos meilleurs moments. Toutes ces choses qu’on ne s’est pas dîtes, à nos actes manqués. Et à ce moment précis on se rend compte que finalement ON EST TOUT SEUL….Effect_20180517_082926.jpg

L’ÉMERGENCE DES HOMMES, ET/OU DES FEMMES

Effect_20180411_211228Bonjour, bonsoir, à tous mes followers. Tout dépend de l’heure à laquelle vous lisez ce billet. Vous avez sûrement remarqué que je fais maintenant preuve d’une lenteur exagérée à poster des billets. Et bien allons croire que le blogueur que je suis est à cour d’inspirations. Et comme un avant propos, je tiens à signaler que ce post-ci n’est pas le fruit de mon inspiration, on va dire qu’il est plutôt le fruit de mon imagination. Mon amour pour l’écriture n’est pas prêt de s’envoler rassurez-vous. Mais devant cette lutte acharnée qu’est la course au succès, le travail n’est pas de tout repos. Faut aller ici pour essayer ceci, faut rester là pour tenter cela, et de vric en vrac on se retrouve chargé, débordé, le Schneider on le range dans sa trousse, le brouillon on le brûle. Restez zen, je vous l’ai promis, on ira jusqu’au bout. Considérons ce billet comme un exercice. Allez y vous acharner au Realtalk d’Adzovi, ce fut son idée de me faire écrire ceci. Allez, laissons les mots nous faire du bienEffect_20180411_211142.jpg

Alors aujourd’hui on parle de l’émergence des hommes et/ou des femmes. Les hommes, le sexe fort le dit-on souvent, quoique abus de langage je considère cette expression. Ne pensez-vous pas que l’attention à longuement été portée sur les femmes? Les femmes par ci, les femmes par là, c’est bien beau de s’en soucier, mais à côté, qu’advient-il des hommes? L’homme dont le rôle reste des plus importants dans un couple, dans la société, dans la protection de la nature, et surtout, dans la famille. Être respecté dans sa dignité, son intégrité. Être écouté dans ses besoins de dialogue, d’échange, de relation sociale. Être entendu sur les demandes de santé, d’hygiène, de vie. Bénéficier d’un niveau de revenu et des conditions de vies satisfaisantes. Tels sont les souhaits légitimes des hommes.
Nous sommes donc confronté à un defi majeur, défi qui place l’homme au cœur des dispositifs publics qui lui sont adaptés. Cet allongement de situation qui ouvre tant de nouvelles possibilités, s’accompagne hélas souvent d’une perte d’attention, parfois lourdes. Les hommes aujourd’hui, ont prit sur eux la responsabilité de s’attribuer tout les mérites. C’est lui qui doit diriger sa firme, c’est lui qui doit présider le pays, c’est lui qui se voit au devant de la femme à être le DG de l’entreprise, ne voulant à la femme, rien laisser. Sans crier gare, il s’auto-detruit en étant au cœur de toutes les activités, se voit être à la hauteur, en tout, et pour tout, négligeant ainsi ses rapports de partenariat le liant ainsi à la femme. Admettons quand même que jouer un rôle, enfin, jouer le rôle le plus important est favorable à son bien être (Intérieur, que extérieur) et à l’accomplissement du développement personnel. Ce développement personnel qui est la mise en œuvre des comportements adaptés pour la réussite de ce qu’on entreprend, pour les bonnes relations avec les autres. Or, quand l’homme cherche à jouer un rôle, il vit des expériences qui le font évoluer. Quand l’homme agit, il se trouve confronté à la réalité. Il doit comprendre l’environnement dans lequel il veut agir et rencontre parfois des difficultés qu’il doit surmonter. Il peut être amené à coopérer avec d’autres personnes pour atteindre ses objectifs. Il doit souvent s’adapter aux situations, aux personnes avec lesquelles il inter-agit. Il doit parfois s’interroger sur ses comportements et les changer quand il constate qu’ils sont inefficaces ou inappropriés. Toute ces expériences, ces situations vécues, ces événements subis ou ces actions entreprises contribuent à son développement personnel et son émergence. Et ce d’autant plus que l’homme cherche à en tirer les leçons, car même si son émergence s’acquiert surtout par l’expérience, il est favorisé quand il est accompagné par sa réflexion et par un enseignement adapté. L’homme à lui seul accompli des choses énormes, voir brillantissime, cela lui à vallu un coup de galon qui finalement s’est transformé en ego surdimensionné-demesuré qui a finalement et inconsciemment rendu la femme marginale. Ces femmes aussi qui avec l’évolution du monde arrivent à se tailler une place au sein de la société. Des places qui au final leur pousse à une révolte au profit des ailes qu’elles se sont vues prendre. Elle réclament même la mixité dans le genre, un blog leur a été attribué même pour cela. Lisez donc le blog du salaud. Le lien suivant http://www.salaudlumineux.mondoblog.org)

C’est la course au mérite entre les deux sexes. Les femmes ne se laissent plus faire. Parcourons un peu leur bravoure à faire face aux hommes. Vigdis Finnbogadòttir, première femme élue présidente au suffrage universel (Island 1980). Corazon Aquino, première femme élue présidente en Asie (philippine 1986). Ellen Johnson Sirleaf, première femme élue au suffrage universel direct à la tête d’un État Africain (Liberia 2005) et caetera…

Cette liste de dirigeantes politiques recense toute les femmes qui ont été un jour présidente, première ministre, présidente d’assemblée parlementaire où ayant eu un rang de chef d’État (hors femmes monarque) depuis la fin de la seconde guère mondiale. L’intérêt porté aux femmes de nos jours reste des plus connus, c’est pas demerité admettons. C’est vrai qu’on a longtemps porté l’attention sur les femmes. Ce sont elles les plus faibles, les plus abusées, les plus marginalisées. Tout ce froufrou d’abus de pouvoir des hommes sur les femmes a poussé celles-ci à une révolte sans merci. Révolte qui aujourd’hui place les femmes en premier plan sur ce tableau qu’est celui d’un monde où l’égalité des sexes reste des plus approuvées. Dirons nous dans ce cas de figure que eux, hommes d’aujourd’hui restent en marge? Et bien tel serait le résultat d’une volonté obsessionnelle à vouloir tout faire, tout seul. À force de se placer des galons, on s’oublie, et sa place on la perd. Si l’on doit faire mention d’une émergence possible, on parlera tant de l’émergence des hommes, que des femmes. Il faudrait faire preuve d’une parité absolument adéquate quand aux deux sexes. L’un ne surpasse pas l’autre. Là, reste un couple en émergence, rien à avoir avec le couple a responsabilité matrimoniale où l’homme reste sujet dominant et la femme sujet dominé. Dans le cas de la société moderne, les hommes, tout comme les femmes ont leur rôle à jouer. On a été à la même école, on a reçu les même cours, passé les mêmes examens, obtenu les mêmes diplômes. Pourquoi donc accorder un privilège particulier à l’un et oublier l’autre? Il faudrait que nous prenions conscience à s’avoir l’un au côté de l’autre. Deux grandes idées naissantes attribuent a la planète une avancée inédite. Même qu’en 2017, en avril, 1ans déjà, on a connu ici même au Togo, le projet WEP-TOGO (WOMEN ENVIRONMENTAL PROGRAMME TOGO)Effect_20180411_213805.jpg qui avait organisé un atelier de renforcement des capacités des femmes (issues de plusieurs organisations) sur les ODD ( OBJECTIFS DE DÉVELOPPEMENT DURABLE et le genre). Hommes comme femmes, tous peuvent être bons dirigeants dans le domaine d’une perspective d’évolution mondaine. L’art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l’orchestre. Il faut toute fois savoir accorder à chacun le juste titre au mérite des efforts bien distingués. La vie d’un élu est ponctuée par des nombreuses manifestations et occasions au cours desquelles il est amené à se montrer digne d’intérêt. Des erreurs, on a pas fini d’en commettre, c’est d’ailleurs même le propre de l’homme de se tromper. Seul l’insensé persiste dans son erreur. Telle est sans doute la meilleure définition de la route de la soie, ce chemin initiatique et mercantile, la philosophie du rendez-vous, l’émergence d’un esprit vagabond…Effect_20180411_211206.jpg